Il y a quelques mois, un soir, tard, à la radio je découvrais un jeune pianiste...qui passait dans une salle parisienne le lendemain. Il interprétait Villa-Lobos, Guastavino,...entre autres...avec un petit je ne sais quoi en plus. J'avais eu du mal à retenir son nom mais après quelques recherches, je n'eus aucun mal à retrouver le prodige sur internet! Il était bien évidemment trop tard pour retenir une quelconque place de concert...mais je ne suis promis et j'irais, plus tard. Et puis j'ai appris qu'il était ami avec quelqu'un que je connais...un peu...j'ai trouvé la coïncidence amusante et le personnage encore plus attachant. Il me fallait l'écouter, encore...et "on" m'a gentiment prêté un CD...et puis ce n'était pas assez. Je suis allée chercher une dose chez LE disquaire-dont-il-ne-faut-pas-prononcer-le-nom...L'album s'appelle Impressoes. Compositeurs argentins et brésiliens s'y côtoient en bonne intelligence. Depuis le jeu coloré de Monsieur Wilhem, ou Wilhem Latchoumia traverse la chose qui me sert d'âme avec une rare résonance. Son piano enveloppe avec une grâce vive, légère, de notes claires et aériennes. Allez, j'avoue : perso, j'ai un petit faible pour le dernier morceau de l'album, Bailecito, un charmant tourbillon qui fait tourner la tête ! Il n'y a finalement pas grand chose à dire de plus... Merci à lui. Infiniment. 

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Photo L.Perbet